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Test DJI Osmo Pocket 4 : tout ce qui change (et c'est beaucoup)

  • Photo du rédacteur: Quentin
    Quentin
  • il y a 14 heures
  • 13 min de lecture
Test dji osmo pocket 4.

Deux ans et demi après l'Osmo Pocket 3, DJI remet le couvert avec une quatrième génération, la DJI Osmo pocket 4 ! Qui elle, joue dans une autre catégorie. Plus de définition en photo, ralenti en 4K poussé à 240 images par seconde, zoom sans perte, stockage intégré généreux et suivi de sujet repensé, le tout dans un boîtier à peine plus grand que l'original, et vendu moins cher. Sur le papier, c'est une mise à jour majeure déguisée en évolution "tranquille". On conserve ce super capteur de 1 pouce, j'y reviendrai. 😉


Voici ce qui change vraiment, fonctionnalité par fonctionnalité, et est-elle fait pour vous ?

C'est ce que nous allons voir ici !



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Sommaire



Le Test DJI Osmo pocket 4


1. La gamme Osmo Pocket en 2026 : une référence qui se réinvente


DJI Osmo pocket 4.

La ligne Osmo Pocket s'est imposée au fil des ans comme la caméra de poche stabilisée de référence pour les créateurs de contenu. Son positionnement est unique : là où les caméras d'action misent sur la robustesse et les smartphones sur la polyvalence, l'Osmo Pocket apporte une nacelle mécanique 3 axes dans un format ultra-compact, ce qui produit une stabilisation d'un niveau que ni les algorithmes de stabilisation électronique ni les capteurs gyroscopiques seuls ne peuvent égaler.


L'Osmo Pocket 3, sortie en octobre 2023, avait représenté un bond significatif avec l'adoption du capteur 1 pouce et l'introduction de l'écran OLED rotatif, permettant pour la première fois de "vlogguer" verticalement sans retourner physiquement la caméra.


L'Osmo Pocket 4 reprend ces fondations et les prolonge

sur pratiquement tous les plans : définition photo, performances vidéo, ergonomie, autonomie, tout en révisant le prix à la baisse de 60 €. Un positionnement agressif qui mérite qu'on s'y attarde.


Contenu coffret dji osmo pocket.

Quelques chiffres de format : 14,4 × 4,4 × 3,5 cm pour 190,5 g, contre 13,9 × 4,2 × 3,3 cm et 179 g pour l'OP3. La différence est imperceptible en main. La caméra reste parfaitement transportable dans une poche de veste, et DJI remplace la coque de protection rigide d'autrefois par une petite sacoche souple et un système de verrouillage de nacelle. Certains préféreront l'ancienne version à ce niveau là… J'ai vu pas mal de créateur dirent qu'ils préféraient l'ancien système de blocage de nacelle, un plastique robuste qui protégeait toute la caméra, pas uniquement la nacelle. Donc pour protéger l'écran arrière, j'avoue que c'était mieux avant !


2. Un capteur radicalement plus défini : le mode SuperPhoto jusqu'à 37 Mpx


DJI osmo pocket 4.

C'est probablement la nouveauté la plus structurante de cette quatrième génération, même si DJI reste discret sur les spécifications exactes du nouveau capteur.


Pour comprendre l'ampleur du changement, il faut repartir de l'Osmo Pocket 3. Celle-ci embarquait un capteur 1 pouce d'environ 12 mégapixels, dont une fraction seulement était exploitée en photo : 8,3 Mpx en 16:9 et 9,4 Mpx en format carré 1:1. La résolution plein capteur n'était tout simplement pas accessible…


L'Osmo Pocket 4 change la donne de façon radicale. Elle conserve un mode photo standard à 3840 × 2160 px pour la compatibilité, mais introduit un mode SuperPhoto qui exploite une surface bien plus grande du capteur :


  • 33 Mpx en 16:9 (7680 × 4320 px - soit exactement la résolution 8K)

  • 37 Mpx en 1:1 (6144 × 6144 px)


Les fichiers DNG correspondants pèsent respectivement 67 Mo et 75 Mo, des tailles révélatrices d'un capteur de haute densité. Tout indique que DJI recycle ici le capteur 1 pouce de 50 Mpx qui équipe déjà ses drones récents comme le Mini 5 Pro, une logique de mutualisation industrielle que la marque pratique volontiers. Le bond de résolution est d'un facteur 4 par rapport à l'OP3.


La focale reste un équivalent 20 mm à f/2.0, identique à son prédécesseur. Ce qui évolue, c'est le potentiel brut du capteur.


Autres améliorations photo notables :

  • Plage ISO étendue : de 50 à 12 800 en standard (contre 6 400 sur l'OP3),

    et jusqu'à 25 600 en mode vidéo faible luminosité (contre 16 000 avant)

  • Gain annoncé de 2 stops en basse lumière

  • Vitesse d'obturation maximale en photo portée à 4 secondes (contre 1 s sur l'OP3), ouvrant la porte aux poses longues avec cette nouvelle caméra

  • Prise en charge des Live Photos en 3840 × 2160 px (indisponible en mode SuperPhoto)

  • Format RAW (DNG) toujours disponible

  • Modes panorama 180° et 3×3 avec assemblage automatique conservés


3. 4K 240 fps : le ralenti cinématographique dans une caméra de poche


En vidéo, l'Osmo Pocket 3 proposait déjà de la 4K 120 fps, ce qui était déjà impressionnant pour le segment. L'Osmo Pocket 4 double la mise avec un mode ralenti en 4K 240 fps, une fréquence d'images que l'on trouve habituellement sur des caméras deux à trois fois plus onéreuses.


Ce mode 4K 240 fps est accessible uniquement dans le mode Slow Motion dédié, pas lors d'un tournage en mode vidéo classique. En 1080p, les options de ralenti montent à 120 et 240 fps. Le débit vidéo maximal en tournage normal passe de 130 à 180 Mbps.


Si je compare ce bitrate avec celle de mes caméras plein format, c'est moins. Bon, on divise par 10 le prix aussi 😅. Ce que je veux vous faire comprendre, c'est que oui il y a de la 4K 120, 240… mais avec des fréquences d'image pareilles, si le bitrate ne suis pas, la qualité ne sera pas ouf. Après pas mal de tests, ça reste parfaitement exploitable !


Un profil de couleur Pro, et des rendus prêts à l'emploi


Caractéristiques de la dji osmo pocket 4.

La plage dynamique annoncée atteint désormais 14 stops (13 stops avant), avec un profil D-Log 10 bits offrant une large latitude d'étalonnage en post-production. Pour les créateurs qui préfèrent travailler directement à la sortie caméra, DJI propose six profils cinématographiques prêts à l'emploi (Film Tones comme ils disent) : CC Film, NC Film, Pastel, Warm Tone, Movie et Retro. Ces looks s'appliquent directement au tournage, sans nécessiter d'intervention en montage. Vous pouvez bien sûr laisser en standard sans profil, vous aurez un rendu naturel en rec.709.


L'OP 3 ne propose pas de "vrai" D-Log, mais un profil D-Log M. Pour faire simple, la qualité et possibilité de colorimétrie seront bien meilleure sur l'Osmo pocket 4.


Le profil Log c'est très cool… Mais pas forcément fait pour tout le monde ! Pour en savoir plus, je vous recommande le guide que j'ai déjà écrit à ce sujet.


La vidéo à obturation lente : un ajout appréciable


Nouveauté absente de l'OP3 : en mode manuel, la vitesse d'obturation peut descendre jusqu'à 1/4 de seconde. Cela permet de créer volontairement des effets de flou de mouvement, traînées lumineuses urbaines, filés sur des sujets en déplacement, directement en interne, sans post-traitement. Un effet relativement à la mode en ce moment, et qui fait son effet !


Ce qui disparaît


L'Osmo Pocket 4 abandonne le codec H.264, ne conservant que le HEVC (H.265). Les résolutions intermédiaires 2,7K et 2160p carré disparaissent également. Le format vidéo se réduit à trois options : 4K 16:9, 3K 9:16 (format vertical), et 1080p en 16:9 et 9:16. Pour la grande majorité des usages courants, ces options couvrent parfaitement les besoins.


4. Zoom 2x sans perte : la vraie nouveauté du quotidien



Sur l'Osmo Pocket 3, le zoom numérique dégradait l'image dès qu'on dépassait le 1x, ce qui le rendait peu utilisable en pratique pour un usage professionnel ou semi-professionnel.


L'Osmo Pocket 4 corrige ce point avec un zoom 2x sans perte en 4K et 4x sans perte en 1080p. Concrètement, la caméra passe d'un angle large équivalent 20 mm à un cadrage équivalent 40 mm en appuyant une fois sur un bouton physique dédié, sans aucune dégradation de la qualité d'image. La haute résolution du nouveau capteur le rend possible par recadrage numérique pur.

Un deuxième appui passe en 4x (équivalent 80 mm en 1080p). Le zoom sans perte fonctionne en combinaison avec l'ActiveTrack, le D-Log et le mode faible luminosité, ce n'est pas une fonction isolée mais un outil polyvalent.


Ecran dji osmo pocket 4.
2 boutons supplémentaires sur cet Osmo pocket 4 !

L'accès pratique : un bouton physique dédié sous l'écran permet de basculer instantanément entre 1x, 2x et 4x. Pas de menu à ouvrir, pas de manipulation à deux doigts, c'est accessible en plein tournage, sans interrompre la prise.

Pour un vlogueur ou un réalisateur de contenu, pouvoir passer d'un plan large à un plan serré en un clic, sans perdre en qualité, est un changement de workflow concret. J'aurais préféré une vraie focale supplémentaire, mais au moins c'est là, et c'est pratique !


Femme de profil dans une galerie. Image divisée pour montrer l'effet du zoom 1x et 2x de dji osmo pocket 4.

5. ActiveTrack 7.0 : un suivi plus intelligent, plus polyvalent



La stabilisation mécanique 3 axes reste l'argument central de la gamme face aux caméras d'action et aux smartphones. La nacelle de l'OP4 conserve les mêmes amplitudes de rotation (pan : -235° à 58°, tilt : -120° à 70°, roll : -45° à 45°), avec une précision de stabilisation annoncée à ±0,005° et une vitesse de rotation maximale de 180°/s.

L'évolution se situe côté logiciel avec l'ActiveTrack en version 7.0, qui apporte plusieurs améliorations substantielles.


Un suivi étendu jusqu'au zoom 4x


L'ActiveTrack fonctionne désormais en conjonction avec le zoom, permettant de suivre un sujet en plan serré sans perdre le tracking. Sur l'OP3, le suivi se dégradait dès qu'on zoomait. C'est une limite qui disparaît ici. 🤗


Reconnaissance élargie des sujets


L'ActiveTrack 7.0 reconnaît les personnes, les véhicules (voitures, motos), les animaux (chiens, chats) et pratiquement n'importe quel objet désigné manuellement. L'activation du suivi se fait par un double tap sur le sujet à l'écran. C'est un peu comme sur leurs drones, une fonctionnalité bien utile !


Cadrage dynamique


Ce mode permet de composer automatiquement l'image selon un principe de composition prédéfini : règle des tiers, spirale dorée, la nacelle ajustant en temps réel la position du sujet dans le cadre. Ça aussi c'est très cool !


Deux nouveaux modes de mise au point intelligente


Suivi du sujet verrouillé : l'appareil identifie tous les visages présents dans le cadre, les surligne (jaune pour le sujet principal, gris pour les autres), et permet de basculer d'un visage à l'autre d'un simple appui pendant l'enregistrement.


Priorité au sujet enregistré : jusqu'à 3 visages peuvent être pré-enregistrés dans la mémoire de la caméra (les données restent locales, sans envoi dans le cloud). La caméra les reconnaît automatiquement à l'image et leur donne la priorité en suivi et en mise au point. Pratique pour les créateurs solo qui filment régulièrement les mêmes personnes.


Contrôle gestuel


Comme sur les drones DJI récents, des gestes de la main permettent de contrôler la caméra à distance : paume ouverte pour activer ou désactiver l'ActiveTrack, signe "V" avec les doigts pour déclencher une photo ou lancer/arrêter un enregistrement vidéo. Utile en tournage solo sur trépied, pour éviter de toucher la caméra et créer des vibrations. C'est aussi bien pratique, on a moins à se déplacer pour lancer et couper un enregistrement.


6. Une ergonomie repensée pour les créateurs de contenu


DJI Osmo pocket 4.

Un joystick analogique plus précis


L'OP3 disposait d'un joystick 5D (cinq directions : haut, bas, gauche, droite, pression centrale) pour contrôler la nacelle manuellement. L'OP4 conserve cette architecture mais annonce un joystick analogique, capable de détecter l'intensité de la pression et d'en déduire une vitesse de rotation proportionnelle. Plus on pousse, plus la nacelle pivote vite. Sur le papier, cela promet des panoramiques et des mouvements de caméra plus fluides, sans saccade au démarrage ni à l'arrêt. D'après les tests, ce nouveau joystick est beaucoup mieux.


Les raccourcis existants sont conservés : double appui pour recentrer la nacelle, triple appui pour basculer entre mode frontal et mode selfie, appui long pour le mode verrouillé.


Deux nouveaux boutons physiques


Quand l'écran est basculé à l'horizontal, deux boutons supplémentaires apparaissent sur la face avant, là où l'OP3 n'en proposait aucun. L'un est dédié au zoom, l'autre au contrôle de l'ActiveTrack. C'est une ergonomie pensée pour les créateurs qui tournent à l'horizontale sans regarder l'écran, notamment en mode caché ou discret.


7. Écran, connectivité et interface : des améliorations concrètes


L'écran OLED rotatif de l'OP3, grande innovation de la génération précédente est conservé, mais sa luminosité maximale passe de 700 à 1000 nits. La différence se fait surtout en plein soleil, où les 700 nits de l'OP3 pouvaient limiter la lisibilité dans les conditions les plus lumineuses.


L'interface tactile elle-même a été retravaillée, avec notamment la possibilité de personnaliser les raccourcis accessibles depuis l'écran principal. DJI n'a pas communiqué les détails complets de ces changements d'interface, qui seront donc à explorer.


8. 107 Go de stockage intégré et USB 3.1 : plus jamais de carte oubliée


Stockage de la dji osmo pocket 4.

L'Osmo Pocket 3 ne proposait pas de stockage intégré, il fallait systématiquement une carte microSD. L'Osmo Pocket 4 intègre 107 Go de mémoire interne, soit de quoi stocker des heures de vidéo 4K ou des centaines de photos RAW sans recourir à une carte externe.

Pour les créateurs qui tournent en déplacement, c'est un gain de praticité réel : plus de carte oubliée, plus de risque de corruption de données liée à un mauvais contact. Une carte microSD reste possible si nécessaire. C'est aussi parfait vu le prix pour la mémoire qui a fortement augmenté vu le marché.


La connexion USB passe de USB-C 2.0 à USB 3.1, ce qui fait passer le débit de transfert de 480 Mbps à 5 Gbps, soit un facteur 10. Sur des fichiers DNG de 70 Mo ou des vidéos 4K 10 bits à haut débit, la différence sur la durée totale de transfert est significative.


9. Éclairage d'appoint magnétique à intégré à la nacelle


DJI osmo pocket 4.

DJI introduit une petite lampe LED magnétique qui se fixe directement sur la nacelle. Son utilité principale : combler les situations de faible luminosité sans recourir à un éclairage externe volumineux : pour du vlog en intérieur ou extérieur le soir, pour faire se filmer en contre-jour, coucher et lever de soleil, … C'est bien pour déboucher un peu les ombres (surtout sur le visage).


La fixation magnétique permet un montage et un démontage en une seconde. Les caractéristiques techniques possibles : augmentation de l'intensité, gestion de la température de couleur…


10. Son spatial et jusqu'à 4 canaux avec OsmoAudio


L'Osmo Pocket 4 intègre le module OsmoAudio, un microphone à 4 capsules qui capture le son en audio spatial, un format qui place les sons dans un espace tridimensionnel, restituable sur des équipements compatibles (casques spatiaux, plateformes comme YouTube ou Apple Music en spatial audio).


Pour les usages standards, la caméra propose également un enregistrement 2 canaux classique. La connexion d'un microphone externe reste possible via l'adaptateur USB-C vers mini-jack. DJI propose également un module de microphone sans fil compatible avec l'écosystème Osmo, vendu séparément. Donc c'est très facile d'y connecter des DJI Mic (Mic mini, mini 2, Mic 3…)


Pack creator dji osmo pocket 4.
Bundle Creator, DJI Osmo pocket 4.

11. Autonomie : jusqu'à 4 heures, recharge rapide en 18 minutes


L'autonomie est un point sur lequel l'Osmo Pocket 3 était souvent critiquée. L'OP4 annonce jusqu'à 4 heures d'utilisation continue selon DJI, une amélioration significative, même en gardant à l'esprit que les conditions réelles (luminosité de l'écran, ActiveTrack activé, conditions de température) produiront généralement des chiffres inférieurs.

La recharge rapide est intégrée et très bonne : 80 % de charge en 18 minutes. De quoi recharger rapidement entre deux prises sans attendre une charge complète.


12. Prix, versions et accessoires disponibles


Version

Prix indicatif

Osmo Pocket 4 (seul)

479 - 499 €

Osmo Pocket 4 Creator Combo

629 €


L'OP3 était sortie à 539 € en version standard. L'OP4 est donc 60 € moins chère à son lancement, ce qui constitue un argument commercial non négligeable sur un marché où la concurrence s'intensifie.

Le Creator Combo inclut notamment la lampe magnétique, le module microphone sans fil et une batterie supplémentaire, un pack pertinent pour les créateurs qui utilisent la caméra de façon intensive.


13. Premier avis : faut-il craquer pour l'Osmo Pocket 4 ?


DJI Osmo pocket 4.

Le bond en définition photo est spectaculaire : passer de 8 Mpx à 37 Mpx sur un appareil de poche change fondamentalement les possibilités de recadrage et d'exploitation des images fixes. Ce n'est plus seulement une caméra vidéo qui fait de la photo, c'est une vraie option photo compacte avec des performances sérieuses.


La 4K 240 fps dans ce format est une première. Pour les créateurs spécialisés dans le sport, la nature ou tout sujet en mouvement rapide, c'est un argument de poids. Le zoom 2x sans perte change le workflow quotidien de façon concrète et permet de varier les valeurs focales, pour pouvoir alterner plan large et plan serré en un clic, c'est une vraie liberté sur le terrain.


L'autonomie doublée, le stockage intégré et la recharge rapide règlent trois des principaux griefs récurrents sur la gamme Osmo Pocket.


Les points à vérifier en condition réelle


Quelques zones d'ombre méritent d'être évaluées en conditions réelles. La qualité sonore de l'OsmoAudio en mode spatial, la différence réelle de précision du joystick analogique, les performances du mode SuperPhoto en basse lumière (37 Mpx sur un capteur 1 pouce, c'est ambitieux… Peut être un peu trop ?), et l'efficacité pratique de la lampe magnétique dans des situations concrètes.


Faut-il passer de l'OP3 à l'OP4 ?


Si vous possédez une Osmo Pocket 3 et que vous en êtes satisfait, la décision n'est pas évidente. Les améliorations sont réelles sur la quasi-totalité des points, mais la question est de savoir si elles correspondent à vos besoins spécifiques.


Si vous utilisez principalement la caméra pour de la vidéo 4K 30 ou 60 fps standard et que l'autonomie vous suffit, l'OP3 reste excellente. En revanche, si vous avez besoin du très gros ralenti haute fréquence, d'une définition photo exploitable ou du zoom sans perte, l'OP4 est une évolution substantielle. On peut aussi reciter le D-Log 10 bits.


Osmo pocket 4 vs. Osmo pocket 3.

Pour quelqu'un qui n'a pas encore d'Osmo Pocket : l'OP4 est un argument difficile à contourner. Moins chère que son prédécesseur à la sortie, plus performante sur tous les plans, avec un stockage intégré qui supprime une variable logistique, c'est la version la plus aboutie de la gamme à ce jour.

Prix de lancement : à partir de 479-499 € pour la version standard, 629 € pour le Creator Combo.


Disponible dès maintenant. 🤗



J'espère que cet article vous aura plu et surtout aidé.


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