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Savoir utiliser un flash cobra : Guide complet

  • Photo du rédacteur: Quentin
    Quentin
  • il y a 10 minutes
  • 12 min de lecture
Savoir utiliser un flash cobra.

Le flash en photographie, c'est quelque chose d'extrêmement connu : c'est disponible de base sur certains appareils photo, sur les téléphones (ça sert d'ailleurs plus à nous éclairer qu'a éclairer un sujet pour une photo 😏), vous voyez très bien à quoi ça ressemble, mais pourtant, savez-vous réellement l'utiliser en photographie ?


C'est ce que nous allons voir dans cet article, et plus particulièrement le "flash cobra". Oui, c'est un flash supplémentaire qu'on met le plus souvent au-dessus de l'appareil photo, c'est ce genre de flash que je vous recommande d'utiliser lorsque c'est nécessaire. Après bien sûr, il existe moult autre source de lumière, notamment les flashs studio, soft box, etc. mais nous n'en parlerons pas ici.


C'est parti pour : "Comment savoir utiliser un flash cobra en photographie."


Comment savoir utiliser un flash cobra ?Flash cobra : définition


Le flash cobra est un flash externe que l’on fixe généralement sur la griffe porte-flash de l’appareil photo (situé au-dessus de l'appareil, généralement une petite pièce métallique). Plus puissant que le flash intégré (dit « pop-up »), il peut servir d’éclairage principal pour illuminer le sujet, ou de lumière d’appoint pour atténuer les ombres. Son grand avantage réside dans sa tête orientable et pivotante, qui permet de diriger la lumière selon ses besoins. Comme tout flash externe, il peut aussi être utilisé en mode déporté, c’est-à-dire détaché de l’appareil et déclenché à distance, soit par ondes radio, soit en mode « esclave » grâce à l’éclair d’un autre flash.


Les flashs « cobra » sont les modèles externes les plus courants, et doivent leur nom à leur silhouette rappelant celle d’un serpent redressé.

S’ils sont autant appréciés y compris par de nombreux photographes professionnels, c’est grâce à leurs nombreux atouts :


  • Compacts et légers, ils se glissent facilement dans un sac photo.

  • Puissants, certains modèles permettent d’éclairer sur de grandes distances.

  • Polyvalents, ils fonctionnent aussi bien avec des piles qu’avec des batteries rechargeables.

  • Orientables, leur tête pivotante offre une maîtrise totale de la direction de la lumière, un avantage précieux dans toutes les situations.

  • Abordables, avec des prix variant généralement entre 30 € et 400 €, il est possible de trouver d’excellents modèles autour d’une centaine d’euros seulement.


Flash cobra Neewer.

Pourquoi vous devez acheter un flash externe ?


En photographie, la lumière reste l’élément décisif pour réussir vos images. Plus elle est de qualité, plus vos chances d’obtenir de beaux clichés augmentent. Maîtriser la lumière n’est toutefois pas toujours simple : dans bien des cas, le soleil aux bonnes heures suffit, mais il arrive que vous soyez obligé de recourir à une source artificielle. C’est alors qu’un flash devient un allié précieux.


Donc en général, pour de la photographie en basse lumière comme en intérieur (en studio), en boîte de nuit si autorisé, en photo de portrait… Dans pas mal de situation, le flash sera très utile.


Maintenant, est-ce que tous les flashs sont compatibles avec tous les appareils photo ?


Non, tous les flashs cobra ne sont pas universellement compatibles avec tous les appareils photo. La compatibilité dépend de plusieurs facteurs.


La marque et le modèle de l’appareil :


  • Les flashes sont généralement conçus pour fonctionner avec une marque spécifique (Canon, Nikon, Sony, Fujifilm, Panasonic, etc.).

  • Même au sein d’une même marque, certaines fonctionnalités avancées comme le TTL ou le HSS peuvent ne pas fonctionner sur tous les boîtiers.


Le type de griffe porte-flash (hot shoe) : C'est la pière qui tient le flash au-dessus de l'appareil.


  • La plupart des appareils ont une griffe standardisée, mais le protocole de communication entre l’appareil et le flash varie selon la marque.

  • Cela signifie que même si le flash peut se monter physiquement sur le boîtier, certaines fonctions automatiques peuvent ne pas être disponibles.


Fonctions avancées (TTL, HSS, multi-flash) :


  • TTL (mesure automatique de la puissance du flash) et HSS (synchronisation haute vitesse) ne fonctionneront correctement que si le flash et le boîtier sont compatibles.

  • Un flash universel ou “manuel” pourra s’utiliser sur presque tous les boîtiers, mais tout sera manuel, et vous devrez régler puissance et exposition vous-même.


En résumé : vérifiez toujours la compatibilité entre votre marque d’appareil et le flash cobra que vous souhaiteriez obtenir, surtout si vous comptez utiliser le TTL ou la synchronisation haute vitesse. Vous ne devriez pas avoir de mal à trouver la réponse sur Internet 🤗.


Flash intégré, mauvaise idée


La plupart des débutants considèrent le flash intégré de leur boîtier comme un atout. En réalité, son utilisation est loin d’être idéale, et je vous recommande de ne l’employer qu’en dernier recours. Voir pas du tout en fait.


Voici pourquoi :


  • Sa puissance est très limitée.

  • Il est impossible de l’orienter pour adoucir ou diffuser la lumière, ce qui est pourtant essentiel.

  • Le réglage précis de son intensité reste difficile.


En résumé, le flash intégré ne doit être envisagé que comme une solution de secours. Pour progresser, il vaut bien mieux investir dans un flash externe. Et si vous doutez encore, gardez à l’esprit que certains boîtiers professionnels n’ont même pas de flash intégré !


Les bases de la photo au flash : les paramètres essentiels


En photographie, le flash est un outil à double tranchant : il peut vous sauver la mise et offrir d’excellents résultats… à condition de savoir l’utiliser correctement et de reconnaître les situations où il est réellement utile.

Beaucoup de débutants imaginent qu’un flash utilisé en mode automatique suffira pour obtenir une image correctement exposée. Malheureusement, dans la majorité des cas, ce n’est pas aussi simple.


La puissance


La puissance d’un flash se mesure à l’aide d’un chiffre appelé Nombre Guide (NG).


Ce nombre est généralement indiqué pour une sensibilité ISO fixe (souvent ISO 100) et pour une focale de diffusion donnée (par exemple 35 mm ou 105 mm).

Plus le "Nombre Guide" est élevé, plus le flash est capable d’éclairer un sujet situé loin de l’appareil. En revanche, gardez en tête qu’une plus grande puissance implique aussi une consommation d’énergie plus importante… et donc des piles (ou batteries) qui se vident plus vite.


Temps de recyclage du flash


Le temps de recyclage d’un flash correspond à l’intervalle nécessaire entre deux éclairs avant qu’il soit prêt à déclencher de nouveau. C’est un paramètre à ne pas négliger, surtout selon votre manière de photographier, et il dépend également de la puissance utilisée lors de l’éclair.


  • Si vous travaillez avec des sujets en mouvement et que vous devez enchaîner les prises en rafale, privilégiez un flash offrant un temps de recyclage rapide.

  • En revanche, pour des portraits posés ou des scènes où vous avez tout le temps de préparer la prise de vue, un délai plus long n’est pas un véritable problème.


Mode de fonctionnement du flash : TTL ou manuel


Un flash cobra peut être utilisé de deux façons :

  • En mode manuel : vous réglez vous-même la puissance du flash en fonction de l’éclairage de votre scène. C’est parfois fastidieux lorsque l’on débute, mais l’avantage est de garder un contrôle total sur la lumière. L’inconvénient, c’est que cela demande du temps… et comme on dit, le temps c’est précieux 😉.

  • En mode TTL : dans ce cas, le boîtier et le flash communiquent pour déterminer automatiquement la puissance d’éclair adaptée à la scène. Ce mode est particulièrement pratique pour les débutants, et la bonne nouvelle c’est que la plupart des modèles récents sont compatibles TTL.


Notez que le mode TTL peut être considéré comme un mode auto ou semi-auto, comme ceux de votre appareil. Les erreurs ne sont donc pas du tout impossible avec un tel mode. En mode manuel, les erreurs sont possibles également, mais ce sera de votre faute, puisque c'est à vous de géré les paramètres !


La vitesse de synchronisation du flash et de l'appareil


On peut comparer la synchronisation du flash au rideau d’un théâtre (ou une porte de garage 😏). Quand vous appuyez sur le déclencheur, un « rideau » s’ouvre devant le capteur (l'obturateur), puis se referme pour terminer l’exposition. Le flash, lui, envoie un éclair très bref (de l’ordre du millième de seconde). Pour que toute l’image soit correctement éclairée, le flash doit se déclencher lorsque le capteur est entièrement découvert.


👉 La vitesse de synchro indique la vitesse maximale à laquelle cela reste possible (souvent autour de 1/200 ou 1/250). Si vous dépassez cette limite, seul une partie du capteur est exposée au moment du flash, ce qui entraîne l’apparition de bandes noires sur vos photos.


Les problèmes possibles :


  • Avec un obturateur mécanique : dépasser la vitesse de synchro provoque ce fameux effet de rideau ou des zones non éclairées.

  • Avec un obturateur électronique (rolling shutter) : c’est encore plus compliqué. Le capteur lit l’image ligne par ligne, et comme le flash éclaire en un seul éclair très bref, seule une partie de l’image reçoit la lumière. Oui, ça va très vite… On parle de millièmes de seconde.


    Résultat : bandes noires, effets de décalage, voire des sujets déformés si vous photographiez du mouvement rapide.


Les solutions :


  • Utiliser un flash compatible HSS (High Speed Sync), qui envoie une série de micro-éclairs très rapides pour couvrir toute la durée de lecture de l’image.

  • Rester sous la vitesse de synchro maximale avec l’obturateur mécanique.

  • Éviter l’usage du flash avec l’obturateur électronique classique, sauf si votre boîtier propose un obturateur électronique global (global shutter), encore rare mais de plus en plus présent sur les hybrides récents haut de gamme.


Porte de garage gris.
Il faut un temps plus ou moins rapide à son ouverture/fermeture.

En fait, tout est une question de lecture de capteur pendant la prise de vue. Je prends un exemple au hasard : si votre appareil à une vitesse de lecture du capteur d'environ 40-90 ms, selon la vitesse du flash cela pourra poser problème. Le mieux reste d'avoir un flash compatible HSS, voir de ne s'en servir qu'avec obturateur mécanique.


Si vous avez des appareil à "Global Shutter", ou capteur plus classique, mais extrêmement performant et rapide : comme un Sony A1 et A1 Mark II, qui à une lecture de capteur de seulement 3-4 ms, voir un global shutter comme sur un Sony A9 III qui lui à une vitesse théorique de 0 ms… puisque le capteur est lu d'un seul coup. Avec ce genre d'appareil (même des moins cher hein, mais qui propose ces technologique), ce sera plus simple pour la synchro flash en obturateur électronique.


Autre paramètre important à prendre en compte


La règle fondamentale pour comprendre le fonctionnement d’un flash est simple : plus votre sujet est éloigné du flash, moins il reçoit de lumière.


Ça peut sembler évident, mais c’est une notion essentielle à bien intégrer. Prenons un exemple : vous photographiez votre chat dans une pièce sombre. Placé à 2 mètres du flash, il est parfaitement éclairé. Si vous doublez la distance (4 mètres), il ne recevra plus que 25 % de la lumière initiale. Autrement dit, si la distance flash-sujet est multipliée par deux, il faut multiplier la puissance du flash par quatre pour compenser.


Et ce phénomène est encore plus marqué en plan rapproché : la lumière chute très vite à courte distance. Résultat, les gros plans subissent une perte de puissance encore plus visible ! Ça vous semble incompréhensible ? Je comprends… rien ne vous empêche de vous entraîner avant de faire de vrai shooting 😉. Vous apprendrez ainsi la synchro flash, les effets de ce dernier sur un sujet au pif (chien, chat, portrait, figurine…). Après quoi, vous limiterez les mauvaises surprises pendant un shooting plus important ou plus pro.


Photo au flash cobra.

Ouverture et vitesse, comment les utiliser avec son flash ?


L’utilisation d’un flash repose, en grande partie, sur les mêmes principes que l’exposition classique en photographie. Voici les trois points essentiels à retenir :


  1. Distance flash-sujet : elle détermine l’intensité de la lumière qui atteindra votre sujet.

  2. Ouverture : elle contrôle également la quantité de lumière projetée sur le modèle.

  3. Vitesse d’obturation : elle définit la durée pendant laquelle la lumière ambiante sera enregistrée sur votre photo.


Lorsque vous utilisez un flash, il est crucial d’observer la lumière ambiante, car c’est avec elle que vous allez “ jouer ”. Par exemple, en photo de nuit, la lumière ambiante est très faible, tandis qu’en fin de journée, elle peut avoir une importance notable.


Une bonne manière de comprendre ces principes est de considérer votre flash comme un mini-soleil. La lumière qu’il produit est généralement plus puissante que la lumière ambiante : vous ajoutez donc une source lumineuse dominante à votre scène.

Le flash fonctionne en produisant un éclair très bref qui “fige” la scène, indépendamment de la vitesse d’obturation. La vitesse d’obturation sert uniquement à gérer la présence de la lumière ambiante dans votre image : plus elle est lente, plus l’arrière-plan sera lumineux. J'imagine que ça, vous le savez en ayant lu d'autres articles. 🤗


Attention : la vitesse n’influence pas la zone éclairée par votre flash. Pour ajuster l’exposition de votre sujet “flashé”, c’est l’ouverture qu’il faut modifier.


Un dernier point important à aborder au niveau des réglages est l’influence de la valeur ISO sur l’utilisation du flash. Si vous connaissez déjà les bases de la photographie, vous savez que les ISO servent à ajuster l’exposition de vos images.


Avec un flash, les ISO jouent également un rôle :


  • Augmenter les ISO augmente la sensibilité du capteur, ce qui renforce l’effet de votre flash, mais augmente aussi l’exposition globale de l’image.


Il faut donc manier ce réglage avec précaution. Pour cette raison, je recommande généralement de travailler avec une valeur ISO faible (100 ou 200) lorsque vous utilisez un flash, afin de garder un meilleur contrôle sur l’éclairage et la qualité de votre photo. De toute façon, et selon la puissance du flash, vous ne devriez pas manquer de lumière. C'est un peu le principe du flash !


Flash en mode manuel


Vous vous dites peut-être que si vous avez acheté un flash, c’est pour éclairer vos photos “sans trop vous prendre la tête” et en utilisant le mode automatique (ou TTL comme vu précédemment)… Rien ne vous en empêche, mais afin de progresser et d'avoir un contrôle total sur les effets du flash, je vous recommande le mode manuel !


Ce n'est pas bien compliqué, c'est comme en photographie en fait. Prenez votre temps pour voir ce que font les paramètres, entraînez vous, ça devrait faire l'affaire !


Ce qu’il faut retenir, c’est que réussir une photo correctement exposée en manuel n’est pas très compliqué : il suffit de trouver la bonne ouverture en fonction de la distance flash-sujet.


La plupart des flashs récents offrent la possibilité de régler manuellement soit la distance, soit l’ouverture. La méthode pour obtenir une exposition réussie reste donc assez simple :


  • Si le sujet est fixe : indiquez la distance sur le flash, et il vous donnera l’ouverture à régler sur le boîtier pour que la photo soit correctement exposée.


  • Si le sujet peut bouger : choisissez d’abord l’ouverture selon la profondeur de champ désirée, puis ajustez la distance entre le flash et le sujet pour obtenir la bonne exposition. Ensuite, il ne reste plus qu’à déplacer le modèle (et si c’est toujours votre chien, il est peut-être temps de lui apprendre quelques ordres 😉).


Voyons maintenant quelques cas de figure, pour l'utilisation d'un flash.


1. Insérer de la lumière ambiante dans son image


Si vous avez bien prêté attention à l'article jusqu'ici, vous aurez réalisé qu'il est possible d'influencer la lumière ambiante en changeant la vitesse d’obturation.


Voici une méthode pratique, simple :


  1. Établissez la vitesse requise pour rendre la lumière ambiante (généralement l'arrière plan) suffisamment visible. Pour ce faire, réalisez plusieurs tests avec des vitesses variées.

  2. En fonction du thème ou de la complexité du champ désiré, je détermine ma distance ou mon ouverture, tandis que le flash me fournit les valeurs nécessaires correspondantes.

  3. Je shoote, et normalement, c'est dans la boîte comme on dit ! (Non, je n'ai pas 80 ans 😏)


De toute façon, si vous constatez un problème, n'hésite pas à refaire des tests avec des valeurs différentes.


Photo de portrait.
Désolé, pas trouvé de meilleur exemple… 😅

Quand je parle de lumière ambiante, je veux parler, en général, de l'arrière plan.


Certains shootent au flash en photographie de portrait, afin d'avoir le sujet parfaitement exposé, mais aussi l'arrière-plan. Par exemple : pendant un coucher de soleil. Ça donne un rendu disons… différent. On aime ou pas, chacun est juge.



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2. Utiliser son flash en éclairage principal


L’éclairage principal d’une photo est généralement le plus visible et celui qui attire le regard.


C’est pourquoi il doit souvent être le plus puissant : si vous utilisez votre flash comme source principale, il faudra illuminer suffisamment le sujet et diriger la lumière directement vers lui.

Deux contraintes principales apparaissent lorsqu’on utilise un flash en éclairage principal :


  • Proximité et orientation du flash : le flash doit être suffisamment proche du sujet et correctement dirigé vers la zone à éclairer.

  • Arrière-plan plus sombre : le plan derrière le sujet sera souvent moins lumineux que le premier plan.


Pour gérer la première contrainte, vous avez deux solutions :


  • Faire pivoter votre flash cobra pour l’orienter exactement vers la partie du sujet que vous souhaitez mettre en lumière. Généralement, on pointe le flash plus vers le haut, et pas directement dans la tronche du ou des sujets. Cette méthode + avec un diffuseur, ah bah là, niveau photo on est bon !

  • Utiliser le flash en mode déporté, mais cela relève d’une autre technique plus avancée.


Photo de groupe en déguisement halloween.

3. Utiliser son flash en éclairage d’appoint (en plus)


Un autre usage très courant du flash en photographie est de déboucher les ombres.


On l’utilise généralement en complément d’une lumière principale assez forte qui crée des ombres sur le visage du modèle. Tout ça bien sûr, selon l'éclairage déjà présent, la position du sujet par rapport à cette lumière, etc.


Ces ombres peuvent provenir de nombreux facteurs : un soleil très dur à midi, l’ombre d’un arbre, un chapeau, ou tout élément perturbateur dans l’environnement.

Dans ces situations, le flash devient votre meilleur allié. Si la lumière ambiante est suffisamment intense, ajoutez simplement un petit éclair sur le visage de votre modèle pour uniformiser la luminosité entre le premier plan et l’arrière-plan.


Cette technique est particulièrement efficace en contre-jour : lorsque le soleil se trouve derrière le modèle, son visage tombe dans l’ombre et votre flash permet de corriger cela d’un simple coup. Ou pas d'ailleurs, c'est comme vous préférez.

Veillez toutefois à régler correctement la puissance du flash : il s’agit d’un éclairage secondaire, il ne doit jamais surpasser l’intensité de la lumière ambiante.


Exemple avec et sans flash.
Je pense que l'exemple parle de lui même… et se passe de commentaire. 😌

Oui bon… Là la photo est un montage plus ou moins de mauvais goût. Mais au moins, je pense que vous comprenez bien le principe !



J'espère que cet article vous aura plus et surtout aidé !


Partagez le, ça fait toujours plaisir. 😉

Si vous avez des questions, remarques, espace commentaire tout ça tout ça. 🤗


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